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On ne parle pas encore d’engouement, mais il y a un vrai mouvement outre-atlantique, avec des expériences tentées par The Huffington Post, Politico, The New York Times ou encore Vanity Fair. Recycler de longs articles sous forme de petits livres numériques de 10 à 30.000 signes.
Voici pourquoi ils sont peut-être l’avenir du payant :
1- Les petits livres documents sont un nouveau standard
2- Les eBooks sont faciles à distribuer
3- Les eBooks peuvent apporter plus d’argent aux rédacteurs… et aux sites d’info
4- On peut publier un eBook très vite, ce qui permet de coller à l’actualité
5- Aujourd’hui, tout le monde peut être un e-publisher et concurrencer les maisons d’édition. Pourquoi pas les sites d’info ?
Lire la suite de mon post sur Forbes (en anglais).
Tags: business model, e-paper, ebooks, mur payant, presse écrite
S’il est techniquement possible de publier très rapidement, il me semble que les problèmes soit plus à chercher du côté de la diffusion. Faire connaître au plus vite, et maitrise du modèle d’affaire
Le modèle du payant nécessite de pouvoir maîtriser l’ouverture du fichier ou l’accès à son contenu (impression comprise !) (ou autre solution). Actuellement, cela ne me semble aps être le cas,
Par ailleurs, il serait intéressant de préciser en quoi l’eBook de 10 à 30.000c signes dépasserai le modèle actuel du micro-paiement à l’article. Quelle serait le complément d’attractivité ?
Il y a deux choses à voir :
1) Sur le marketing : le marketing c’est la puissance du site d’info.
Pour ce qui concerne la distribution, Arrêt sur Images a fait une belle opération en utilisant un publieur en ligne, qui proposait également une version print à la demande du livre. 15.000 ex vendus en un mois, marketing fait depuis le site.
http://www.liberation.fr/livres/01012310422-la-crise-au-sarkozistan-succes-pour-un-pamphlet-publie-sur-internet
2) Sur le modèle : vendre un livre et un article, ce n’est pas pareil. La différence, c’est le packaging et le support de consommation
Préambule: désolé pour les fautes du message précédent
Pour le marketing: c’est exact, c’est une grande partie de la valeur des médias: leur marque.. et l’affluence créée. Ce que je voulais pointer du doigt, par le biais de la rapidité de diffusion, c’est la rareté: si un médias balance un livre pour chaque article pondu…. cela dévalue l’offre.
Par ailleurs, si le livre n’est pas beaucoup plus qu’un article “enrichi” (“empowered”: on peut imaginer du multimédia, puisque je crois que l’on peut maintenant encoder de la vidéo est des animations dans les eBook (selon le format retenu),il n’aura que peu de valeur ajoutée. S’il doit avoir beaucoup plus de valeur, alors il est difficile de le sortir en même temps qu’un article
==> il me semble ainsi que le rythme de l’actualité et du marketing ne peut pas être le même.
Pour le modèle, qu’en est-il des droits? Cela me semble un point crucial (sur lequel d’ailleurs toute l’édition papier s’interroge actuellement). Y a-t-il du nouveau qui viennent à l’appui de l’eBook ou est-on toujours devant les abysses de l’inconnu?
un petit complément, déniché par hasard ce jour:
http://www.entreprises-et-cultures-numeriques.org/qu-est-ce-qu-un-livre-la-question-de-kant-revient-a-l-ere-numerique/
On est d’accord : il ne s’agit pas de publier un eBook pour chaque article !
Sur la question des droits, ça dépend des conventions dans chaque média. Mais un eBook est comme un livre imprimé. Les mêmes règles doivent s’appliquer. D’ailleurs en France, difficile de vendre un eBook, le marché n’est pas mûr. Par contre on peut vendre le livre imprimé en impression à la demande depuis un prestataire Internet sans passer par les librairies.
Côté partage, The Atavist propose 50/50 sur les revenus.