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@benoitraphael

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PAYWALL. La stratégie du New-York Times marche !

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Depuis le 28 mars, The New-York Times a choisi de se doter d'un paywall, c'est à dire de faire payer l'accès à son contenu (à partir de 20 articles, c'est détaillé ici). Plus de trois mois après, il est semble-t-il possible de répondre à la question posée fin mars : non, le "paywall" du journal américain n'est pas trop compliqué. Ou, en tout cas, sa complexité permet au site de rester suffisamment poreux pour ne pas rebuter les lecteurs gratuits (une majorité), qui passent par les réseaux sociaux et les moteurs de recherche, et récupérer la petite minorité prête à payer. Et ceci, sans affecter les revenus publicitaires. D'après une étude de la Columbia Journalism Review, rapportée par ReadWriteWeb, le journal a déjà réussi à rassembler 224.000 abonnés, sans compter les 57.000 abonnés iPad. Auquel il faut ajouter les abonnés du print, qui disposent d'un accès Web, au nombre de 750.000. Photo Flickr wallyg Pour Ryan Chittum, qui a réalisé l'étude, "cela prouve, malgré ce que disaient les défaitistes, que les lecteurs sont prêts à payer pour avoir accès à de l'information de qualité. À ceux qui étaient contre le paywall, disant que cela sera contre-productif au niveau du trafic et que cela ferait baisser les revenus publicitaires, le NYT leur montre qu'ils avaient tort". Les revenus publicitaires ? Ils sont, sur les éditions digitales (qui incluent d'autres éditions, comme le Boston Globe par exemple), en augmentation de 16% après 3 mois de paywall ! Pari réussi ? (Veille réalisée par Marc Botte pour La Social Newsroom)
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PAYWALL. Le New-York Times, moins cher que gratuit ? « La Social Newsroom 27/06/2012

[...] récemment, vu son caractère évolutif de ligne de sacs de sable) marche (lire l’article La stratégie du New-York Times marche !), il semble toutefois que les soldes de rentrée soient la stratégie choisie par le quotidien [...]

Yvan 27/06/2012

Comme dit dans l'article, en effet les gens sont prêt à payer pour du contenu de qualité, ce qui n'est pas encore le cas en francophonie, ou le contenu est généralement tiré de grandes agences de presse.

Je suis sûr que le journalisme d'investigation à de l'avenir et de nombreux projets le prouvent bien, maintenant il reste à voir comment le rentabiliser et le mettre en place chez de grands quotidiens.

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